"Soyez vous-même, tous les autres sont déjà pris..."

Oscar Wilde


A l'affiche

Dimanche 9 octobre à 17h

 



Compagnie Les Valentins

https://lesvalentins.fr/




Un texte autobiographique de Violette AILHAUD, à l’écriture franche et imagée qui parle de la place de la femme, de liberté d’expression, interprété par Agnès FOGLI sur une mise en scène de Jean-Pierre ROESEL de ORO.

 

Quelques mots sur la pièce :

1852. Alpes de Haute Provence. Suite à la répression de Napoléon III, tous les hommes sont déportés. Dans un contexte de solitude et d'isolement total, les femmes d’un petit village sont obligées de pallier au manque d'hommes dans toutes les tâches et les actes de la vie courante.

Cet état de fait les amène à se questionner sur leur avenir, leur sexualité, leur maternité… Elles font un choix unanime : celui de la prise en main totale de leurs vies et de leurs corps ! Entre elles, elles s'organisent, et décident que le premier homme qui viendra sera l'homme de toutes, pour ramener la vie au village. Ce premier homme est aussi, pour Violette, un premier amour et une véritable rencontre.  

Ce récit est l'occasion d'aborder tout à la fois les questions de la République, de l'engagement et de la répression, du désir féminin, de l'amour et plus que tout, de la liberté.

 

Quelques mots sur l’auteure :

Violette AILHAUD, institutrice des Basses-Alpes née en 1835, écrit ce texte autobiographique en 1919. Elle y décrit sa détermination de jeune femme, ses tourments, ses questionnements, dans une liberté de ton très avant-gardiste pour l'époque. Véritable plaidoyer pour la paix et la liberté d'expression, cette histoire vraie est un récit poignant qui témoigne d’une envie crue et viscérale de vivre, de sentir, d’aimer.


Dimanche 23 octobre à 17h


La peau d’Elisa

Une femme seule, assise devant nous. Une femme de chair, d’os et de sang, qui se livre à un étrange rituel. Avec délicatesse, elle raconte des histoires d’amour, des histoires vraies. Elle insiste avec minutie sur tous les détails intimes : le cœur qui bat, les mains moites, le souffle court, la peau qui frémit sous les doigts…

Qui est-elle, cette femme au passé multiple et pourquoi raconte-t-elle tout cela ? Elle parle avec fébrilité, comme si elle était en danger, comme si son cœur, sa vie, sa peau en dépendaient.

Peu à peu, à travers ses récits, elle révèle ce qui la pousse à raconter et livre le secret insensé qu’un jeune homme lui a confié, un jour, dans un café…


La presse en parle...